Running

“Les salles de sport, c’est pas mon truc”

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le 20 mars 2014 - Ambassadeurs, Performance - Running

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Séverine K., 31 ans, traileuse passionnée nous explique pourquoi elle préfère le trail au running classique.

D’où te vient cette passion pour le trail ?
Sans hésiter, la possibilité de combiner mes deux passions : le running « extrême » et la nature. J’ai toujours aimé sortir des sentiers battus, dans les deux sens du terme. Les salles de sport, le bitume, ça n’a jamais été vraiment mon truc. J’adore courir en pleine nature : à la montagne, en forêt, les pieds dans le sable en été et dans la neige en hiver. J’ai déménagé en province il y a un peu plus d’un an et depuis j’ai désormais vraiment l’occasion de vivre ma passion à fond.
Et puis j’ai toujours aimé repousser mes limites, pouvoir me surpasser. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, pour rien au monde, je ne raterais mes séances de trail hebdomadaires !

Ça suppose une bonne forme physique…
Une super forme physique, oui ! Les exigences liées à des terrains plus ou moins accidentés (boue, cailloux, neige…), les dénivelés, les variations climatiques font qu’il vaut mieux être solide, en effet ! Parce qu’il faut savoir qu’avec un trail ce n’est pas tant aux autres coureurs que l’on se mesure, mais c’est à soi-même et aux éléments.

En quoi est-ce si différent d’une course sur piste par exemple?
Une course sur du plat ne demande pas exactement le même type d’effort physique qu’une course en montagne notamment en raison du dénivelé qui varie d’un parcours à l’autre. Ça demande un entraînement assez rigoureux, parce que les épreuves peuvent être particulièrement éprouvantes physiquement et mentalement. Il faut une bonne endurance. En plus de ça, tu gères toi-même ton équipement sachant que tu dois pouvoir supporter le poids de ton sac à dos pendant 15, 30, 40 ou 80 kilomètres en terrain plus ou moins accidenté et donc technique. Tu dois prévoir tes besoins en eau et en nourriture (suivant si le trail se court en semi ou en auto-suffisance) afin de ne pas faire d’hypoglycémie ou de te déshydrater une fois dans le feu de l’action.

Et tout ça nécessite un équipement particulier, non ?
Exact. Un équipement adapté et résistant. Entre autres, des chaussures « tout terrain » avec des crampons pour une meilleure adhérence et un bon maintien, des textiles qui respirent, des chaussettes renforcées avec un effet compressif pour stimuler la circulation sanguine et puis un sac à dos de trail.

Peux-tu nous parler de tes prochains trails ?
Je suis inscrite à l’écotrail de Paris les 29 et 30 mars prochains et à La Course des Géants au mois de juillet à La Plagne. Et puis j’ai loupé l’inscription au Trail des Falaises en octobre dernier à Bonifacio donc j’aimerais bien y participer cette année.

Merci @Séverine K. ! :-)

Commentaire 1

Aly95om le 3 juillet 2014, à 19:47

Interview très intéressante. Merci.

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