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Le sport : un jeu d’enfant, ou presque

le 7 mars 2014 - Tendance, Actualité - Divers

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Depuis qu’il a vu les figures des skieurs de half-pipe aux J.O., votre chérubin a envie de se confronter à la rampe ? Mais est-ce vraiment raisonnable ? On fait le point sur les sports les plus adaptés aux enfants.

Les enfants doivent pratiquer une activité physique quotidienne. Tout le monde est d’accord. C’est une question de bon sens. Plus difficile, en revanche, est le choix de cette activité ; entre les envies réprimées – « Papa, je ne veux pas faire du rugby, mais de la danse classique » – et les enfants moins motivés – « Mais si FIFA, c’est du sport… ». Alors, pour éviter que votre enfant ne prenne toute idée de se dépenser en grippe, voici quelques critères qui vont vous permettre de choisir. Ensemble !

1/ A chaque âge, son sport

On l’oublie souvent : on ne débute pas le rugby (dès 6 ans) au même âge que l’athlétisme (possible dès 9 ans), ni même que la natation (dès 4 ans). Si les plus ouverts à la pratique d’un sport sont les 8-10 ans – sport à l’école oblige – les plus petits ont aussi le droit à leur pratique d’éveil : on pense notamment à la babygym (galipettes dès 2 ans).

2/ A chaque enfant, son sport

« Je n’ai pas envie de courir, je ne suis pas fait pour ça ». La prochaine fois que votre enfant vous dit ça, prenez-le au sérieux ! Et pour cause : le choix du sport doit également dépendre de la morphologie de votre enfant. Indice de masse corporelle, souplesse, force musculaire, coordination sont autant de critères à prendre en compte. L’athlétisme est, par exemple, déconseillé en cas de surcharge pondérale.  En revanche, quand on pense natation, tout enfant peut se jeter à l’eau.

3/ A chaque caractère, son sport

Si un sport aux antipodes du caractère de votre protégé peut lui permettre de développer une nouvelle facette de sa personnalité – comme l’esprit d’équipe chez les plus solitaires -, l’effet pervers est aussi possible. Alors, pour éviter que le sport devienne une cause d’anxiété, on est à l’écoute de son enfant : les plus patients peuvent opter pour le tennis, les plus agités pour un sport de combat et les plus motivés pour la natation.

4/ A chaque sport, un équipement adapté

Est-il besoin de le rappeler ?

Dans tous les cas, le meilleur conseil que nous puissions vous donner est le suivant : ne projetez  jamais vos ambitions personnelles sur votre enfant. Laissez-le se faire sa propre expérience de terrain !

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